RSE et Pacte mondial se rapprochent pour un programme d’action 2012-2014 éthique…Ethique?

La Commission européenne a présenté une nouvelle stratégie mondiale sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE) l’automne dernier. Les principes du Pacte Mondial de l’ ONU, dont EthiCum Côte d’Azur est l’antenne dans le Sud de la France, sont intégrés à cette nouvelle stratégie.

L’économie étant mondialisée depuis longtemps, ce pas vers une mondialisation de la RSE était indispensable. Reste à voir comment cela sera reçu par les entreprises qui importent massivement depuis des pays qui ne respectent aucun des principes de la RSE ou du Pacte, les produits qu’elles proposent au consommateur français.

Faut-il les contraindre par des Lois?

Faut-il appliquer un arsenal de taxes?

Le consommateur, supposé avoir le choix d’acheter des produits éthiques, durables, sera t-il gagnant?

POur aller plus loin, participez aux Conférences & Ateliers, le  15 mars 2012 - entreprises et territoires à Sophia Antipolis. Inscription via le site EthiCum.

POur information, contactez:  antenne.ca-pactemondial@ethicum.org

Détail du programme d’action Continuer la lecture

Publié dans Actualités | Marqué avec , | Laisser un commentaire

2012: exigence éthique face à l’effondrement d’un système

Voilà 10 ans qu’a été créé EthiCum qui a pour ambition d’amener les personnes en “responsabilité économique” (patrons, managers, créateur d’entreprise) à intégrer les notions de démarche éthique appliquée à leurs activités.

10 ans après, l’exigence éthique et de morale dans la conduite de l’économie mondiale s’exprime avec véhémence aux 4 coins du monde, en crise. Les mécanismes économiques scandalisent en provoquant toujours plus de richesse pour les plus riches et de moins en  moins pour ceux qui sont à l’autre bout de l’échelle sociale: La 1ere fortune mondiale est 55 milliards de fois supérieure au seuil de pauvreté….Si l’effondrement de ce système basé sur la cupidité et le cynisme est à l’œuvre actuellement, les valeurs humaines telles qu’elles ont été définies par les philosophes des Lumières sont encore loin d’être intégrées par les politiques qui gouvernent.

Le pari éthique pour renverser la dérive actuelle est d’autant plus d’actualité. Le changement viendra d’une éthique personnelle appliquée à la conduite de l’entreprise, des affaires.

Je souhaite que nous soyons de plus en plus nombreux à faire cette démarche ensemble, en 2012.

Rendez-vous pour le ciné forum du 30 janvier où il sera alors question de

l’éthique et du travail.

Bonne et heureuse année !

Publié dans Actualités | Laisser un commentaire

L’éthique au travail

A l’heure où le PIB, la dette, l’interrogation sur la richesse des pays sont les préoccupations majeurs, se pose encore et toujours la question de la véritable richesse de l’individu: l’argent, l’intelligence, la santé, le bonheur?

Nous avions proposé au célèbre psychothérapeute, Jacques Salomé de développer sa vision du “bonheur au travail”, lors d’un Forum au printemps 2010. Il disait ainsi “que le changement à introduire est de redonner un sens au travail, pour éviter que le mal-être ne s’accumule, qu’il ne déborde, qu’il n’envahisse la vie”.

Puis, un éminent spécialiste de Spinoza, le professeur R.Misrahi, avait décrypté pour un séminaire, le concept de Bonheur chez Spinoza et dans sa propre pensée, en relation avec la pratique de la “gouvernance d’entreprise”, voir de “bonne gouvernance”….

Le Ciné Forum du 30 janvier 2012 est un prolongement de ce cheminement. Nous essaierons de faire le constat avec de grands témoins, sur le stress  au travail mais aussi et surtout sur les nouvelles formes possibles de management.

EthiCum s’attache à organiser des espaces de débat ouvert à tous les professionnels de l’entreprise et l’économie, mais surtout à apporter des solutions.

Quel(s) cercle(s) vertueux mettre en œuvre pour conjuguer objectif global de l’entreprise et petites actions du salarié?

Petit rappel philosophique: l’éthique est une conception singulière de la vie (ce n’est pas la morale) où l’individu cherche à conquérir sa “liberté”, son épanouissement en accordant ses actions (ses “manières d’être de l’Etre/G Deleuze) à ses valeurs.

Cela pourrait, de nos jours, se traduire par un mangement qui permettrait aux acteurs d’une organisation de trouver leurs équilibres, de construire – voir de “se grandir”- leurs personnalités en accordant leurs décisions, leurs actions avec les valeurs qui donnent un sens à celles-ci.

Rendez-vous au Ciné Forum……..

Publié dans Actualités | Laisser un commentaire

Retour sur la mensuelle du 21 novembre

Bernard Alfandari, PDG de l’entreprise familiale Resistex (il est le petit-fils du fondateur), entreprise industrielle de matériel d’éclairage, a illustré comment un projet mené avec le personnel de l’entreprise, permettait d’affirmer le lien entre « Ethique, Responsabilité et Rentabilité ».

Alternant le ton de la provocation et les arguments de bon sens, il nous a d’abord affirmé son souci de rentabilité lorsque, il y a quelques années, il met en œuvre une stratégie d’efficacité énergétique et d’éco-conception. Puis c’est « l’engrenage » – avoue-t-il : démarche de qualité environnementale, avec une certification 14001 par étape, adoption de la « mode RSE »,  et puis…  « cela a commencé à vibrer ».

Le salarié et les parties prenantes arrivent alors au cœur des préoccupations :

On évite de faire des CDD à tout prix, par respect pour l’humain et pour l’investir dans le long terme ; on essaie de tenir le rythme d’un recrutement par an ; on adopte bien évidemment le principe de parité même s’il frise avec  « green washing » ;  on collabore avec les ESAT et les prisons pour intégrer la prise en compte du handicap et la réinsertion ; un 14e mois récompense le non absentéisme ; on met en place un « principe de signalement de situations de difficulté » pour pouvoir aider les personnes à identifier et résoudre leur problème ; on offre un support de coaching à la totalité des salariés ; et, au plus fort des mesures innovantes, on supprime la mission de « Directeur des Ressources Humaines » pour distribuer la gestion des « Richesses Humaines » à chaque Directeur de Service.

Mais se tourner vers le social et sociétal n’est définitivement pas une démarche d’humanisme, cela reste une démarche « Win / Win / Win (pour : l’entreprise / le salarié / la société) :

La responsabilité que le chef d’entreprise engage sur le risque social est parfois inadmissible et les actions sociales sont aussi un moyen de prévenir ce risque. Le travail sous-traité aux ESAT et prisons donne des produits de grande qualité dans une logique de flexibilité ; et surtout, quelle meilleure preuve de l’importance du pilier économique que la proposition faite par l’équipe de management à son dirigeant d’un Business Plan où les perspectives de croissance sur 6 ans frisent les 50% !

A l’issue de cette présentation, l’hésitation des auditeurs de la conférence est perceptible : comment considérer le fait de récompenser les pères qui renoncent à leur congé de paternité ?  le principe de signalement est-il admissible ? et cette démarche, qui semble lier l’énergie au travail et un fort stress positif, ne peut-elle pas aussi avoir pour effet un risque de « Burn out » ?

Le débat qui suit alors montre que le succès est au rendez-vous parce que ce sont de vraies valeurs, portées par l’entreprise et son dirigeant, qui fondent  l’ensemble des actions.

La Gouvernance de l’entreprise fait une large part à la démocratie, basée sur l’impulsion d’un mouvement par le chef d’entreprise, sur une grande part d’initiative et de concertation des salariés et sur la représentativité des Délégués du Personnel.

L’équité à tout prix apparaît comme un principe de base.

La relation est basée sur le mode émotionnel, à partir d’authenticité, de plaisir, de respect mutuel et de sincérité, ainsi que sur un certain paternalisme, justifié par l’histoire de l’entreprise.

Enfin, la reconnaissance individuelle est un ressors puissant : la  vidéo  élaborée comme outil de communication interne en est le meilleure exemple.

Odile Collin

Secrétaire de l’EthiClub Sophia Antipolis

Publié dans Actualités | Laisser un commentaire

La bataille des quotas

Diversité, parité, Responsabilité Sociétale font la “Une” des publications” de presque toutes les entreprises françaises depuis ces dix dernières années…

Le Grenelle de l’environnement a maintenu en haleine les tenants d’avancées significatives en matière de Développement Durable, politique salariale, RSE, mais les indicateurs socio-économique  ne montrent guère de progrès dans ces domaines.

Et voilà que célèbre fondateur du groupe d’assurance AXA, Claude Bébéar, a récemment poussé un “coup de gueule” en constatant combien peu des 3000 entreprises et organisations signataires de la “charte de la diversité”, n’avaient mis en application leur bel engagement.

Par ailleurs les minorités dites “visibles », mais aussi les “Seniors” (à partir de 45 ans…) ne voient effectivement rien bouger dans les modes du recrutement  et les chiffres du chômage confirment cet état de fait.

La Loi qui obligeait les entreprises de + de 500 salariés à rendre compte publiquement des avancées en matière de sociale (la parité, la politique salariale, le nombre d’accidents de travail) et environnementale, a été abrogée par les députés, fin octobre.

Pourtant les chartes, les engagements, les trophées récompensant les bonnes pratiques pleuvent sur les têtes des patrons qui se donnent bonne conscience et surtout “bonne image”…

Conclusion de la chargée de promotion de la charte de la diversité, Fella Imalhayene; ce n’est que lorsque des quotas sont imposés que les chefs d’entreprises bougent.

Comme, par exemple, celui des femmes dans les conseils d’administration voté début 2010 et qui prévoit que d’ici janvier 2017, les conseils d’administration des entreprises de plus de 500 salariés devront être composés à 40% de femmes.

Sans que l’on puisse nier que certains patrons de PME ont vraiment conscience que l’immobilisme dans le Liberté d’entreprendre n’est plus de mise, si l’on veut que les employés et les dirigeants des entreprises françaises soient à l’image de la population réelle et que tant de talents ne soient plus gâchés, seule la Loi, appliquée, peut – hélas – faire bouger les lignes.

La vraie Liberté c’est pourtant celle du choix conscient. Le choix qu’à fait EthiCum s’est bien de permettre à ses membres de créer une conscience éthique qui est loin des Chartes et Trophées « paillettes » et qui leur permettra librement mais efficacement de changer leurs société et de faire évoluer la Société.

Publié dans Actualités | Laisser un commentaire

Bonne pratiques et production de sens

Les entreprises sont sommées désormais d’appliquer à leur management, leur organisation et leur profit, des “bonnes pratiques”…Nous allons en parler lundi prochain.

Outre le fait évident de respecter les Lois du pays, ces pratiques dites bonnes sous-tendent un respect à des “valeurs” qui auraient alors la vertu d’indiquer un “sens” à l’activité économique qui consiste à produire des objets, des services, pour une société avide de les consommer. C’est la croissance, le progrès etc…

Nietzsche écrivait:“n’importe quel sens vaut mieux que pas de sens du tout”, mais cette proposition me semble “balayée” aujourd’hui par une apathie, une indifférence des individus- consommateurs.

Je prends  l’exemple d’Apple et de son fondateur S. Jobs qui vient de décéder et a été encensé comme le plus exemplaire des créateurs d’entreprise. Effectivement, qui n’a pas son “I Mac, Pod, Pad, etc etc” fait figure de pauvre type. Pourtant, les produits Apple sont polluants, fabriqués par une armée d’esclaves chinois, vivant sous un régime totalitaire (qui n’a de cesse de soutenir des dictatures comme la Syrie). Tout le monde s’en fiche, donc. C’est la mondialisation. C’est la crise……

Dans ce nouvel âge de la démocratie ultra-individualiste, où le désir et le plaisir sont rois, l’éthique “soft” et cool triomphe et le système reproduit de façon élargie les appareils de sens et de responsabilisation dont l’œuvre consiste à produire un engagement vide”*.

Frédérique Cerruti

*Gilles Lepovetsky: l’ère du vide. 1993.

Publié dans Actualités | Laisser un commentaire

Ethique réaliste vs Business Ethics et RSE

Invité par l’Association Avarap 06 à intervenir dans le colloque “People, Planet, Profit” qu’elle a organisé à Sophia Antipolis le 17 septembre 2012, Philippe Caner, Président-Fondateur d’EthiCum, a ouvert le débat, non pour fustiger la RSE et le Business Ethics, mais pour les relativiser par rapport à une éthique appliquée, réaliste et pragmatique, bien éloignée des faux-semblants marketing et packaging du Green Washing et de ses avatars tels que les “Codes de déontologie”. Une “éthique” a contrario très proche de la “philosophie entrepreunariale” de nombre de patrons de TPE/PME dont il fait partie.

Ci-après l’intégralité du discours prononcé.

Continuer la lecture

Publié dans Forum | Marqué avec , , , | Un commentaire

Une “personne morale” peut-elle être “éthique”?

Une entreprise est une “personne morale” qui, en tant que telle, ne pouvait jusqu’à 1994 être tenue pour responsable de certains actes délictueux relevant du pénal.

Cette responsabilité pénale de l’entreprise “personne morale” et pas simplement celle de ses dirigeants “personnes physiques”, a été renforcée par la Loi Perben de 2004 et la tendance à l’aggravation des peines jusqu’à la fermeture de l’entreprise pour des infractions d’ordre légale ou… “éthique” est à l’ordre du jour permanent du Législateur.

Cette évolution du droit, somme toute récente, induit une réflexion sur le plan de l’éthique et de la “personne morale” :

En effet, peut-on objectivement dire qu’une entreprise “Personnel Morale” est ou n’est pas “éthique” ?

Quelle incidence pour certaines de ses parties prenantes, en particulier ses employés ?

Prenons l’exemple d’une entreprise qui adopterait des pratiques condamnables.

Tout un chacun pourrait spontanément dire : “cette entreprise n’est pas éthique” !

Mais est-ce juste et qui est responsable de cet état de fait ?

Est-ce “l’entreprise” ? Ou son “dirigeant”, celui qui a le pouvoir de décider ou non d’adopter ou de poursuivre ces pratiques condamnables ?

La vraie “personne” non-éthique n’est-ce pas le dirigeant puisque l’éthique relève avant tout d’une question d’ordre personnel ?

Dire qu’une entreprise est “non éthique” c’est d’une certaine manière amalgamer toutes les parties prenantes y compris les employés, en tout cas ceux qui ne sont ni concernés ni responsables des pratiques condamnables, sur la position du véritable décideur.

Il convient donc d’être très circonspect lorsque l’on globalise le jugement “non-éthique” porté sur une entreprise “personne morale”.

Ceci étant, si certains employés adhèrent aux pratiques non-éthiques de leur entreprise, ils deviennent co-responsables et en quelque sorte “complices”.

Pour que la “personne morale” puisse éventuellement être jugée non-éthique il faudrait donc que, de la direction au plus modeste des employés, 100% des “personnes physiques” approuvent les pratiques condamnables et ce en pleine connaissance de cause.

Ce qui n’est guère plausible.

A contrario, pour qu’une entreprise “Personne Morale” puisse être considérée comme “éthique” il faudrait donc pouvoir prouver que toutes les décisions prises le sont de façon collective ou en tout cas consensuelles…

Ce qui, sauf dans les plus petites entreprises, n’est guère plausible non plus.

Il convient donc d’être extrêmement circonspect avant de déclarer une entreprise éthique ou non-éthique globalement. On pourrait même recommander de s’en abstenir.

Toutefois, en cas de faits avérés de pratiques condamnables permettant de juger qu’une entreprise est non-éthique, il convient de faire l’effort de bien identifier le “vrai responsable” des pratiques non-éthiques.

Ceci dit, on peut espérer qu’un tel jugement étant prononcé sur une “Personne Morale”, le principal décideur “Personne Physique” sera capable d’apporter les mesures correctives nécessaires.

La Morale collective rejoindrait l’Ethique personnelle.

Philippe Caner

Publié dans Actualités | Laisser un commentaire

Sexe, pouvoir et politique;quelle éthique?

L’ EthiCafé du Mercredi  29 juin 2011, animé par Philippe Bellissent avait réuni une trentaine de personnes pour tenter de répondre à l’interrogation; Sexe, pouvoir et politique: quelle éthique ?

P Bellissent a proposé une introduction au débat en l’éclairant de l’actualité de ces dernières semaines qui s’est focalisé parfois à l’excès sur deux affaires mêlant pouvoir, sexe et politique. La sur-médiatisation des affaires DSK et Georges Tron est significative de la fascination qu’exerce dans le public ce mélange des genres. Au delà de la chronique des événements de quoi ces affaires sont elles le symbole ? Pourquoi suscitent-elles un tel intérêt, même s’il est parfois entretenu et amplifié par la sphère médiatique ? Quelle est enfin, la différence dans l’imaginaire collectif, du traitement réservé aux protagonistes dans deux systèmes judiciaires différents et dans deux conceptions différentes d’une société démocratique ?.

Un psychanalyste, Patrick Amoyel, psychanalyste, professeur à l’Université de Nice, un journaliste, Paul Barelli, journaliste, vice-président du club de la presse CPM06 et un juriste spécialiste de droit pénal, Pascal Pignarre, avocat au barreau de Nice, docteur en droit pénal, chargé de cours à l’Université de Nice nous avaient fait l’amitié de venir  donner leur analyse de cette relation justice/média/moral. Continuer la lecture

Publié dans Actualités | Marqué avec , , | Un commentaire

Devoir de vacances: La Déclaration de Philadephie

Une chronique de Jean-Claude Guillebaud dans le Nouvel-Obs du 7 juillet renvoie de façon  très intéressante à la Déclaration de Philadelphie de 1944 en regard de la Déclaration de Marrakech de 1994 instituant l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce).

Voici quelques éléments concernant la Déclaration de Philadelphie:

En 1944, la Conférence internationale du travail, réunie à Philadelphie, aux Etats-Unis, a adopté une déclaration qui redéfinit les buts et objectifs de l’Organisation internationale du travail (OIT) en énonçant notamment les principes suivants :

  • le travail n’est pas une marchandise,
  • la liberté d’expression et d’association est une condition indispensable d’un progrès continu,
  • la pauvreté, où qu’elle existe, constitue un danger pour la prospérité de tous,
  • tous les êtres humains, quels que soient leur race, leur croyance ou leur sexe, ont le droit de poursuivre leur progrès matériel et leur développement spirituel dans la liberté et la dignité, dans la sécurité économique et avec des chances égales.

Cette déclaration, adoptée le 10 mai 1944, à l’unanimité, par les représentants (délégués des gouvernements, des employeurs et des salariés) s’adresse “à tous les humains” et “insiste sur leur dignité. Elle consacre la reconnaissance à l’échelle internationale de l’importance des questions économiques et sociales, et du fait qu’elles sont indissociables des autres aspects des questions internationales”.

Si on veut bien se souvenir que Philadelphie est aux Etats-Unis et Marrakech au Maroc, on mesure le “”chemin”" parcouru…

Pour le mesurer – comme “Devoir” de vacances -  je vous invite à lire la chronique de JC Guillebaud ou de consulter votre moteur de recherche préféré, rubrique “Déclaration de Marrakech” et de jouer aux jeu des 7 erreurs avec vos/des enfants !

Quoiqu’il en soit, on aimerait parfois que la machine à remonter le temps existe… mais puisqu’elle n’existe pas et que regarder l’avenir dans le retroviseur est le plus évident moyen d’aller au mieux nul part au pire dans le ravin, travaillons à remettre l’Homme au centre de nos préoccupations comme EthiCum tente de la faire à sa manière depuis 9 ans.

Publié dans Réflexions | Un commentaire